Derrière ce titre étrange se dissimule une merveille littéraire, un bijou de roman noir agrémenté d'une magie qui vous transporte à la limite du réel! Et pourtant, quelle représentation d'une sinistre actualité, quand on vous parle de murs, de miradors, de cartels, de kidnappings, d'extinction d'espèces animales, de gaz de schiste et autres joyeusetés! Extrait :"Il faudrait inventer une machine qui permette à l'homme de rester humain. Une machine qui lui épargnerait la bestialité, une invention capable de rendre sa dignité à Homo sapiens, un dispositif qui l'empêcherait de sombrer dans la barbarie." Bellacosa vivant d'expédients et n'ayant plus à juste raison aucune foi en l'espèce humaine retrouve par hasard son frère Oswaldo qui, pris en otage, s'est échappé miraculeusement mais à l'état d'épave! Il va aussi rencontrer le journaliste Paco Herbert qui suit une autre piste de trafics d'animaux dénaturés! C'était sans compter sans la rencontre pour le moins tumultueuse avec les membres d'une compagnie d'exploitation de gaz de schiste! Oui, Bellacosa a pour le moins une existence très tourmentée, dont la survie ressort parfois du miracle mais je ne vous dis pas davantage! "Rio, Rio Grande, dès la frontière passée, nous s'rons blanchis, sauvés, Rio, Rio Grande, le temps va s'arrêter pour mieux nous oublier, on se promet une vie sans blues, tout commence à Vera Cruz"..........Un grand merci à la collection Noire de Gallimard et à Christelle Mata, attachée de presse, un petit hommage de circonstance en passant à mon chanteur préféré, Eddie Mitchell.   

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