Le livre que je ne voulais pas écrire d'Erwan Larher

"De le colère.Du courage.Des combats à mener.Contre ce qui asservit et désespère.Déshumanise.Est-il indispensable de le faire les armes à la main ou peut-on espèrer gagner en montrant l'exemple,en semant, en partageant? Comment faire vaciller les diviseurs, les affameurs, les spéculateurs? C'est à eux qu'il faut s'attaquer, à ceux qui nous montent les une contre les autres.Attaque-toi à l'ignorance et à ceux qui nous maintiennent dedans.Aux écrans.A l'esprit de compétition et de concurrence. Au veau d'or. Attaque-toi aux ronds-points, aux zones commerciales, aux pesticides. Attaque-toi à l'égoisme, à la pingrerie.Attaque-toi aux pédophiles."  J'aurai pu vous citer d'innombrables autres passages aussi magnifiques et symboliques du fabuleux ouvrage d'Erwan Lahrer, "Le livre que je ne voulais pas écrire" qui nous raconte avec une écriture ciselée , extraordinairement riche et de haute volée , son tragique parcours quand son amour du rock s'est télescopé violemment un soir de novembre 2015 avec la plus terrible et la plus sanglante des barbaries!  L'écrivain s'est mis dans sa propre peau et aussi dans la tête de ses meilleur(e) amis(e)s,et dans celle des terroristes pour tenter de reconstituer le puzzle épouvantable de cette terrible nuit et les longues suites et séquelles qui en ont résulté. C'est une formidable réussite sur tous les plans , forme, style , profondeur , émotion, intelligence , tout le talent de l'auteur "explose" sous ses diverses facettes." Alors la journée s'ébroue et fondent sur toi le dévouement, l'attention, la sollicitude de tout le personnel, ces gens sans parachute doré, sans résidence secondaire, sans stock-options, qui viennent en transports en commun, ronchonnent dans les bouchons des départs en vacances, râlent dans ceux des retours au volant de leur voiture achetée à crédit, des gens qui n'auront pas de Rolex à cinquante ans, travailleront jusqu'à soixante-dix, il faut bien payer les parachutes dorés, les dividendes, les stock-options". J'ai cherché quelque temps dans la longue liste des qualificatifs de la langue français ceux qui seraient les plus idoines eu égard à la qualité de cette oeuvre, j'ai choisi époustouflant " LA LITTERATURE N'ARRETE PAS LES BALLES"  M. Lahrer, je vous aime et je n'oublierai jamais le bonheur que j'ai éprouvé il y a quelques années lors de notre rencontre dans un "petit" salon du polar mais ça, c'était avant le Bataclan!  Merci aux éditions Quidam sans lesquelles ce splendide opus n'aurait jamais vu le jour , et merci Erwan ( vous permettez?) d'avoir cédé à la pression amicale de votre entourage pour nous narrer cette terrible et inhumaine épreuve! La Grande Faucheuse qui vous a regardé dans les yeux a décidé de ne pas poser sa patte venimeuse sur vous et a ainsi permis à nous , modestes lecteurs, de continuer à être ébloui par votre talent de littérateur !

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